Qui suis-je ?

Passionné par les technologies de l’information et de la communication dès la naissance du réseau internet en France (DNA 23 nov. 1997).
Cet intérêt précoce m’a permis de vivre les grands bouleversements opérés par l’arrivée des technologies de l’information et de la communication depuis leur naissance en France.

D’abord attiré par la technique, j’ai mis de coté ma formation initiale de juriste et me suis naturellement tourné vers la maintenance et l’administration de systèmes informatiques, secteur alors très porteur (mise en place de l’architecture technique de l’internet en France).
C’est ainsi que j’ai intégré une formation de technicien de maintenance informatique à l’AFPA de Strasbourg, formation de niveau BAC.

En parallèle, l’envie de partager cette découverte révolutionnaire à cette période m’a amené à participer à différents projets associatifs ayant pour objectif la promotion des « nouvelles » technologies (Biozone association pour la promotion des nouvelles technologies, Fête de l’internet 1998, etc.)

Puis, une fois le parc machine français arrivé à maturité, le secteur à peu à peu basculé d’un marché à forte croissance à un marché de renouvellement et les emplois dans ce domaine ont commencés à se raréfier.

Face à ces difficultés (deux licenciements économiques), j’ai mis à profit mes compétences acquises dans ma formation initiale de juriste et ai tenté, seul, plusieurs expériences entrepreneuriales dans les services informatiques.
C’est ainsi que j’ai cumulé un statut, d’abord de profession libérale, puis d’auto-entrepreneur me permettant de proposer mes services à des TPE/associations avec celui d’entrepreneur-salarié au sein d’une coopérative d’activité et d’emploi me permettant de bénéficier de la réglementation mise en place dans domaine des services à la personne (assistance informatique à domicile).

Cette période très enrichissante sur le plan personnel ne m’ayant pas permis d’assumer correctement les charges de famille et afin d’éviter un éclatement de la cellule familiale, j’ai du rapidement trouver une solution. Par un concours de circonstances (participation dans la société Abadennled), je me retrouve Chargé d’affaires sur la Région Est pour une jeune société innovante spécialisée dans les économies d’énergies en matière d’éclairage public via les nouveaux éclairages à LED. Cette activité exercée à partir de mon domicile pour une société implantée à Bordeaux et en collaboration avec une équipe répartie sur tout le territoire m’a permis de pratiquer quotidiennement l’usage des nouveaux outils de travail collaboratif de l’économie numérique : conférences téléphoniques, visioconférences, partage de documents en mode collaboratif, etc.
Malheureusement, comme beaucoup de jeune société innovante, elle n’a pas réussi à atteindre les objectifs qu’elle s’était fixés et a été contrainte de procéder à mon licenciement pour motifs économiques (3e licenciement pour motifs économiques).
Face à l’urgence de la situation, j’ai enchaîné sur un poste de professeur contractuel de technologie en Collège. En parallèle, j’ai élaboré un projet de formation et ai réussi à intégrer le Master 2 droit de l’économie numérique à l’université  de Strasbourg dans le cadre de la formation continue pour adulte.

Cette formation a été bénéfique puisqu’au mois de mars 2013 j’ai été recruté par la Ville de Thionville en tant que chef de projet informatique dans le cadre du formidable projet de création d’un 3e Lieu. La encore, ce formidable projet s’est vite retrouvé bloqué par de vils problèmes de politique politicienne. En effet, la municipalité à l’initiative du projet a été renversé avant même l’ouverture du bâtiment et l’opposition alors aux commandes n’a jamais permis au projet d’atteindre ses ambitions. Ne trouvant plus de motivations dans le projet, j’ai trouvé un nouveau défis en intégrant l’agence de communication Binsfeld en tant qu’IT Manager. La plupart du personnel a été formidable, intégrant de vraies valeurs humaines. Mais curieusement, on m’a annoncé une fin de période d’essai au bout de 6 mois sans jamais avoir échangé sur les problématiques numériques de l’agence. Bref, on m’a indiqué qu’apparemment je ne disposais pas suffisamment de compétences sur les matériels APPLE. J’ai alors rebondi sur un contrat d’intérim chez ATOS dans le cadre de la mise en place du Wifi dans lycées de la région Grand Est. Puis, le destin faisant parfois bien les choses, un ancien collègue m’a contacté pour me proposer un poste au sien de la société ALSARIS. Difficile de donner un titre à ce poste, il s’agit d’une petite structure dans laquelle chaque salarié est important et reconnu, chose de plus en plus rare dans les grands groupes. Enfin, l’activité a été cédée à la société Athéo Ingéniérie que j’ai donc rejoint début février 2022 … à suivre

J’ai la fibre – mes entretiens – Un Troisième… par Jailafibre